martes, 21 de febrero de 2012

Les Désastres de la guerre


Les Désastres de la guerre sont une série de 82 gravures créées entre 1810 et 1820 par le peintre et graveur espagnol Francisco de Goya (1746–1828). Bien qu'il n'ait pas fait connaître son intention dans ces créations, les historiens de l'art les considèrent comme une protestation visuelle contre la violence du Soulèvement du Dos de Mayo, la guerre d'indépendance espagnole (1808–1814) qui suivit et les revers suivants la Restauration en 1814.
L'invasion française de 1808 joua un rôle crucial dans la vie de Francisco de Goya. Favorable aux idées libérales apportées par les Français, Goya hésita pendant un certain temps entre la résistance incarnée par la Junta centrale de Séville et les idées de 1789 portées par le roi Joseph, frère de Napoléon Ier. L'année 1810, pendant laquelle il commença à graver Les Désastres de la Guerre, un réquisitoire féroce contre les exactions françaises, tout en réalisant le portrait de Joseph Ier, montre bien le tiraillement qu'il ressentit alors et qui lui valut, quelques années plus tard, une réputation de « francisés »
Goya manifeste son rejet de l'occupant français et son ralliement à la légitimité libérale incarnée par les Cortes et le Conseil de régence de Cadix. Le retour d'exil de Ferdinand VII allait cependant sonner le glas des projets de monarchie constitutionnelle et libérale auxquels Goya adhérait. S'il conserva sa place de Premier peintre de la Chambre, Goya s'alarma de la réaction absolutiste qui s'amplifia encore après l'écrasement des libéraux par le corps expéditionnaire français en 1823. Goya, prétextant un voyage de santé, quitta l'Espagne le 24 juin 1824 pour s'installer à Bordeaux, lieu d'exil d'autres « francisés » libéraux. (Source: wikipedia.fr)

CUESTIONES :
 1. Après l’analyse du texte antérieur, explique les conflits éthiques que pose la guerre d’indépendance au peintre espagnol.
2. Signale aussi les conflits éthiques que montrent ses gravures : la sans raison de la guerre, l’horreur dans les deux camps, la superstition…

 Titre : « Con razón o sin ella ».
Sujet et description: Scène d’une fusillade dans laquelle des soldats français, ordonnés comme une “machine de tuer” sans visage, exécutent des civils après l’invasion.
Commentaire: L’interprétation de l’œuvre est une rébellion contre les barbarismes qui achèvent la vie d’innocents. Lede la gravure, “Con razón o sin ella”, illustre comment face à ce genre de situation, la raison disparaît quand on use et abuse de la violence. A tel point que décider qui a raison dans ce genre de conflit n’est plus prioritaire. 


  Titre : le même. Combat entre les soldats français et civils espagnols. Description : Des civiles espagnols attaquent et tuent des soldats avec des haches et des poignards qui illustrent l’ampleur de l’horreur des faits.
Commentaire: Le document est complètement relié au document antérieur . Dans le document antérieur « Con razón o sin ella », nous avions un groupe de soldats français entrain de fusiller des civiles sans armes, alors que dans cette œuvre ce sont ces mêmes civiles qui tuent les soldats.
L’utilisation de ces deux images au début est significatif étant donné que , les deux ayant le même titre, elles nous présentent une introduction du barbarisme de la guerre, quelqu’en soient les causes, les origines ou les protagonistes. Si dans la première, attirait notre attention la présentation de l’armée française comme une machine à tuer sans visage et donc déshumanisée, dans cette image apparaît la même déshumanisation, cette fois de la part d’un civil qui est sur le point de tuer à coups de hache un soldat.


 Titre : Pour un simple couteau.
Thème et description de l’œuvre: On peut voir un homme exécuté au milieu d’une place publique.
Commentaire de l’œuvre: Parmi les lois imposées par els français quand ils avaient le contrôle sur l’Espagne, une impose que n’importe quelle personne qui serait e possession d’une arme serait condamnée à mort ou exécutée. Cette norme, plus ou moins cohérente en contexte de guerre, semble exagérée quand même les couteaux utilisés pour manger sont considérés comme des armes et rendent leur propriétaire susceptibles d’être condamné. Dans cette scène, un civil a été exécuté. C’est une scène cruelle où l’expression du visage du condamné illustre un sentiment de peur et dur. Mais plus dur encore est le titre de l’œuvre qui indique le peu de gravité du crime commis par le condamné : il a dans ses mains un couteau.


Titre: Non plus.
Thème et description de l’œuvre: Un paysan est pendu à un arbre tandis qu’un officier français le regarde impassiblement. Commentaire de l’œuvre: Pour continuer sur le même thème que les autres gravures, Goya nous présente une autre exécution. Nous pouvons voir un paysan espagnol pendu à un arbre alors qu’il est observé par un officier français. Comme dans l’antérieur gravure nous ne savions pas la raison de ces exécutions dans celle-ci non plus.non plus. Les raisons seraient n’importe quelle entrave à la loi, il s’agissait d’une situation très présente dans els villages, où on pouvait apercevoir une personne pendue à chaque arbre. Si l’image est elle même incompréhensible, la tension augmente quand nous voyons le soldat observer “sa grande œuvre” (il est probablement celui qui l’a fait quelques minutes avant) la victime apparait avec le pantalon baissé ce qui accentue l’humiliation de l’exécuté.


  Titre: Quelle étrange dévotion!
Thème et description de l’œuvre: Le corps momifié d’un saint défile dans une procession alors que les fidèles autour lui demandent de l’aide.
Commentaire de l’œuvre: Une fois terminée la série de gravures dédiée à la faim, Goya maintenant se centre sur la pratique religieuse du peuple. Pour cela, il commence par mettre au milieu de sa gravure une procession qui fait défiler un corps momifié qui pourrait représenter un saint. L’image est peu compréhensible. D’abord, parce qu’après autant de scènes de cadavres il est paradoxal de voir que le peuple continue de faire des processions avec d’autres morts. Ensuite, il est difficile de comprendre la superstition qui conduit le peuple à croire qu’en suivant certains rituels ils peuvent sortir de la situation horrible dans laquelle ils se trouvent. La pauvreté de cette procession accentue notre idée de la pauvreté et la misère généralisées dans laquelle l’Espagne pouvait se trouver à cette époque.

Sources:  http://clio.rediris.es/n31/desastreguerra/estampas.htm

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